Le prisonnier du ciel, de Carlos RUIZ ZAFON

Publié le par Le Monde de Sylvie

Le prisonnier du ciel, de Carlos RUIZ ZAFON

RESUME

Barcelone, Noël 1957. À la librairie Sempere, un inquiétant personnage achète un exemplaire du Comte de Monte Cristo. Puis il l'offre à Fermín, accompagné d'une menaçante dédicace. La vie de Fermín vole alors en éclats. Qui est cet inconnu ? De quels abîmes du passé surgit-il ? Interrogé par Daniel, Fermín révèle ce qu'il a toujours caché. La terrible prison de Montjuïc en 1939. Une poignée d'hommes condamnés à mourir lentement dans cette antichambre de l'enfer. Parmi eux Fermín et David Martín, l'auteur de La Ville des maudits. Une évasion prodigieuse et un objet volé... Dix-huit ans plus tard, quelqu'un crie vengeance. Des mensonges enfouis refont surface, des ombres oubliées se mettent en mouvement, la peur et la haine rôdent. Foisonnant de suspense et d'émotion, Le Prisonnier du ciel nous rapproche pas à pas de l'énigme cachée au cœur du Cimetière des Livres oubliés.

 

Mon Avis

Quel bonheur de se replonger dans l'atmosphère envoûtante de la librairie Sempere ! Et quel plaisir de retrouver les personnages et les lieux de "L'ombre du vent", un livre qui m'avait véritablement marquée à sa lecture. Dès les premières pages, je me suis dit : "mais pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour reprendre le fil de cette fabuleuse histoire ?". J'ai retrouvé l'écriture poétique et romantique de Zafon, les personnages attachants du premier tome et l'autre protagoniste à part entière de ce récit : la ville de Barcelone.

Bien que plus court que « L’ombre du vent » et « Le jeu de l’ange », l’histoire n’en est pas moins passionnante. Cette fois, le personnage central est Fermin Romero de Torres, l’employé de la librairie. Un personnage haut en couleurs, aussi charismatique qu’énigmatique… Et c’est d’ailleurs dans son passé obscur, à l’image de la Barcelone de l’époque, que le lecteur est plongé. Retour dans les années 40, période d’émergence du franquisme, période où ne pas adhérer à la « bonne pensée » mène à des traques abusives, des enfermements inhumains et des violences particulièrement barbares. Après des années de mystère, Fermin va révéler à Daniel les années sombres de sa jeunesse. Des années qu’il a tenté d’oublier mais qui, à la veille d’une toute nouvelle vie, viennent l’obséder en ravivant des angoisses passées.

A la lecture de ce livre, j’ai découvert que « Le jeu de l’ange » (qui est dans ma PAL depuis au moins 5 ans) était la seconde partie de « L’ombre du vent ». Du coup, je me suis embarquée dans une lecture désordonnée de cette saga puisqu’à l’issue du « Prisonnier du ciel », j'ai attaqué "Le jeu de l'ange", et là encore, je me régale… mais ça, je vous l’expliquerai dans une future rubrique…

 

Publié dans J'ai adoré !!!

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E
j'ai adoré "L'ombre du vent", mais je n'ai pas encore lu la suite de la trilogie ta critique me donne envie de m'y remettre...
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F
Comme je sais que je tu es une inconditionnelle de Karine GIEBEL, je t'informe qu'elle sera samedi prochain le 7 mars à la Médiatèque de QUIMPER dans le cadre de "l'odysée des mots" et du festival du polar. Bises
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L
Merci pour l'info, je ne savais pas... mais je serai en formation à Vannes toute la journée ! Je ne pourrai donc pas y aller, quel dommage !! Bises